Un conte de Noël, écrit et dessiné par Alain Sartelet
Paris, quartier du Marais, décembre 1870… Charles Watrin, charpentier de son état avait été enrôlé dans l’armée impériale peu avant le désastre de Sedan. Il avait été capturé par les prussiens et interné aux marches de l’empire, dans le tristement célèbre « Camp de la Misère » une boucle de la Meuse, une sorte de presqu’île où des milliers de soldats français furent parqués, entassés comme des bêtes dans des conditions effroyables.
Charles n’avait pu prévenir les siens et l’angoisse s’était infiltrée comme une eau froide et noire dans la maison des Watrin, rue des Francs-Bourgeois. Pendant plusieurs semaines ce fut le silence, aucune nouvelle ne parvint, on attendait, on espérait et on priait chaque jour à Notre-Dame des Blancs Manteaux…
Hélas, la terrible nouvelle tomba comme un couperet glacé, Charles Watrin était mort, son corps avait été jeté dans une fosse commune… Un matin à l’aube, un officier rapporta à maman Louise la petite croix d’argent qu’il portait au cou et où était gravé son nom. Il n’y avait donc plus d’espoir, c’était fini, la famille était brisée. Mais malgré le chagrin de tous, Noël approchait inexorablement et il fallait le fêter, au moins pour les enfants qui ne comprenaient pas l’ampleur du drame.
On décora un petit sapin et une crèche mais tout cela fut fait dans la hâte, par devoir plus que par gaieté de cœur… La piété elle-même qui accompagnait si bellement chaque Noël semblait s’éroder et s’absenter du foyer des Watrin en ce terrible hiver de l’année 1870…
Comme à chaque Noël, maman Louise n’oublia pas de confectionner une couronne de l’Avent. Elle rappela à ses enfants, afin qu’ils ne l’oublient jamais, que chaque bougie avait un nom qu’il fallait le prononcer à haute voix en l’allumant.
La première était la bougie du PROPHÈTE pour rappeler la prédiction de la naissance de Jésus et cette bougie était le signe de l’ESPOIR. La seconde était BÉTHLÉEM rappelant la ville où naquit Jésus et cette bougie était signe de SALUT. La troisième bougie se nommait bougie des BERGERS et symbolisait ceux qui adorèrent les premiers le Sauveur et cette bougie était signe de JOIE. Enfin, la dernière bougie était celle des ANGES, les messagers célestes qui apportèrent au monde la nouvelle de la naissance miraculeuse du Fils du Très-Haut et le nom de cette quatrième et dernière lumière exprimait l’AMOUR.
Le rituel des noms fut achevé et c’est petite Camille, la cadette, qui eut l’honneur de donner vie à l’ultime flamme. La lumière était entrée au foyer des Watrin mais la joie n’était pas véritablement au rendez-vous et l’amour était blessé par la terrible absence de Papa Charles.
Maman Louise contempla tristement la petite flamme encore vacillante de la bougie AMOUR et son regard fila par la fenêtre… Au dehors, la nuit était là, froide, silencieuse et il neigeait, les flocons dansaient dans la lumière des réverbères de la rue des Francs-Bourgeois… Le cœur de Louise se glaça, elle eut la force de murmurer « Ô, Charles, mon cher Charles où es-tu ? » et elle pleura…
Soudain, alors que la lumière de la quatrième bougie s’enhardissait, s’affirmait et jetait une clarté inhabituelle, des cris se firent entendre dans la cour de la maison, des appels, des exclamations, suivis d’une cavalcade dans le grand escalier, on pleurait, on criait…
Maman Louise entendit plusieurs fois prononcer le nom tant chéri « Monsieur Charles, Ô Monsieur Charles !!! » Maman Louise n’osait imaginer ce qui était en train de révolutionner toute la maisonnée en cette si sainte nuit vouée d’ordinaire au silence et à la prière. On frappa à la porte de l’appartement à coups redoublés en criant « Madame Louise, Madame Louise, ouvrez, vite, vite, ouvrez vite !!! » On se précipita, la porte fut ouverte Maman Louise n’en croyait pas ses yeux, son cœur chavirait, dans l’encadrement de la porte se dressait la silhouette de son époux !!! Charles était vivant !!!
Les enfants se précipitèrent… Oui, c’était bien Charles, son cher époux, le papa des petits. Il était amaigri, fatigué, vêtu d’un mauvais habit, mais c’était bien lui !!! Sa captivité avait prit fin et après un long exil il retrouvait les siens. En cet instant le bonheur envahi les cœurs de tous… Charles expliqua le mystère de la petite croix d’argent, c’est lui qui l’avait remise par charité à un compagnon d’armes qui agonisait près de lui. Dans le désordre du camp de prisonniers, Charles n’avait pu ni voulu reprendre sa croix et il y avait eu cette terrible confusion…
Le lendemain de ce Noël où la famille fut réunie, on fit dire une messe d’action de grâces en l’église Notre-Dame des Blancs-Manteaux… Il y avait foule tout le quartier du Marais était présent et là encore on remercia le Ciel d’avoir sauvegardé un brave soldat et rendu un père à ses enfants, un mari à son épouse. On pleura beaucoup mais de joie cette fois-ci. Le malheur s’éloignait, la joie de Noël était ancrée solidement dans les cœurs et ne les quitta plus, plus jamais…
Dans tout le quartier du Marais, on se rappela longtemps et encore aujourd’hui la quatrième lumière de la couronne de l’Avent, devenue légendaire, oui, la bougie des ANGES qui était signe d’AMOUR et dont la sainte lumière avait rapporté l’amour au foyer des Watrin !!!
Inscrite aux Monuments Historiques en 2000, l’église du Sacré-Cœur a été érigée de 1933 à 1936 afin de doter la Cité Universitaire internationale d’un lieu de culte sur les terrains maraîchers de Gentilly. Des travaux de restauration des décors peints à l’intérieur de l’église vont commencer
Georges Saupique a réalisé le décor sculpté de la façade ainsi que les anges monumentaux du clocher qui surplombent le boulevard périphérique Sud, faisant de cette église une des plus remarquées de la banlieue parisienne.
Le Sacré Cœur de Gentilly, inscrit aux Monuments Historiques en 2000
Des travaux de restauration de l’intérieur de l’église vont permettre de remettre en état les décors peints par Ángel Zárraga qui assurent, avec les vitraux dans les tons de bleu de Jean-Jacques Grüber, l’ornementation intérieure de cette église.
Les vitraux de Jean-Jacques Grüber et le chemin de croix d’Ángel Zárraga
Des décors peints originaux
Ángel Zárraga, peintre mexicain réalise le chemin de croix ainsi que deux compositions sur le thème du baptême et de la résurrection. Ces œuvres font corps avec l’église car elles sont peintes à fresque, à la chaux appliquée directement sur des panneaux de ciment légèrement granuleux. Le dessin a été posé à l’aide d’un poncif avec un pigment de couleur rouge terre ; le pigment est encore visible sur toutes les peintures et se manifeste le long des contours sous la forme de points.
Ensemble de trois stations du chemin de croix, peint par Ángel Zárraga
Ángel Zárraga (1886-1946) est issu d’une famille bourgeoise aisée qui l’encourage moralement et financièrement dans la voie artistique. Il fait de nombreuses connaissances dans le milieu artistique à l’Ecole Nationale Préparatoire de Mexico et étudie à l’Ecole Nationale des Beaux-Arts. Sa famille, consciente de son talent, le laisse voyager en Europe en 1904. Il visite l’Espagne, l’Italie et la France, où il expose pour la première fois.
Trois stations du chemin de croix du Sacré Coeur de Gentilly, peintes par Ángel Zárraga
Ce chemin de croix, situé à hauteur d’homme, est facilement accessible et a subi de nombreux dommages : graffitis, frottements mais aussi de nombreux repeints dans les fonds bleus. Par ailleurs toutes les œuvres souffrent d’un encrassement généralisé, lié notamment à la proximité de l’autoroute et du boulevard périphérique. Les fresques d’Ángel Zárraga n’ont manifestement jamais bénéficiées d’une restauration professionnelle.
Détail du chemin de croix – La signature de l’artiste
Il est temps de restaurer !
À l’aube des 90 ans de la création de cette œuvre par l’artiste et de l’achèvement de l’église, il est opportun de les sauvegarder et de mettre en valeur ce patrimoine exceptionnel. La Commission Diocésaine d’Art Sacré a fait établir un devis auprès de Marie Parant dont les compétences en restauration de peinture murale ne sont plus à démontrer, notamment la restauration des bas-côtés de Notre-Dame de Paris. L’estimation est de 15 000€ pour la reprise de toutes les stations et la composition dédiée au baptême du Christ, elle aussi endommagée. Un projet entièrement financé par les Chantiers du Cardinal.
Composition d’Ángel Zárraga dédiée au baptême du Christ
Ce vendredi 10 octobre 2025, le Pape Léon XIV a reçu en audience privée l’AED, à l’occasion des 25 ans de son action en faveur de la Liberté Religieuse. Le souverain pontife a salué l’engagement de l’AED, rappelant que ce droit fondamental est « une pierre angulaire de toute société juste » et appelant à ne pas abandonner ceux qui souffrent pour leur foi. À cette occasion, l’association a présenté son Rapport sur la liberté religieuse 2025 qui sortira officiellement le 21 octobre.
Ce matin, 10 octobre 2025, Sa Sainteté le Pape Léon XIV a reçu l’Aide à l’Église en Détresse International en audience privée au Vatican, à l’occasion des 25 ans de la mission de la fondation pour défendre le droit à la liberté religieuse et donner une voix aux chrétiens qui souffrent pour leur foi dans le monde entier.
La délégation était conduite par le cardinal Mauro Piacenza, président international de l’AED, et Regina Lynch, présidente exécutive de la fondation. Étaient également présents des membres éminents de l’AED ainsi que des représentants de nombreux bureaux nationaux, ainsi que la direction du comité éditorial du Rapport sur la liberté religieuse dans le monde 2025.
Lors de l’audience, le Saint-Père s’est adressé aux membres de la fondation avec une profonde gratitude pour leur mission et leur engagement indéfectible envers les chrétiens persécutés.
« Nous nous souvenons d’eux, nous sommes à leurs côtés »
Dans son allocution, le Pape Léon XIV a insisté avec force sur l’importance de la liberté religieuse et le devoir de l’Église de la défendre partout où elle est menacée. « Votre visite est opportune, car notre monde continue d’être témoin d’une hostilité et d’une violence croissantes envers ceux qui ont des convictions différentes, y compris de nombreux chrétiens. En revanche, votre mission proclame qu’en tant qu’une seule famille en Christ, nous n’abandonnons pas nos frères et sœurs persécutés. Nous nous souvenons d’eux, nous sommes à leurs côtés et nous nous efforçons de garantir leurs libertés données par Dieu. »
Le Saint-Père a souligné que « le droit à la liberté religieuse n’est pas optionnel mais essentiel », le décrivant comme « une pierre angulaire de toute société juste, car il protège l’espace moral dans lequel la conscience peut se former et s’exercer ».
Il a rappelé que cette liberté n’est pas simplement une concession politique : « La liberté religieuse n’est donc pas seulement un droit légal ou un privilège accordé par les gouvernements ; c’est une condition fondamentale qui rend possible une véritable réconciliation. »
Le Pape Léon XIV a également rappelé les origines de l’Aide à l’Église en Détresse : « C’est de cette conviction que votre organisation est née. Fondée en 1947 en réponse aux immenses souffrances laissées par la guerre, sa mission dès le départ a été de promouvoir le pardon et la réconciliation, et d’accompagner et de donner une voix à l’Église partout où elle est dans le besoin, menacée ou souffrante. »
Le Saint-Père a également mis en lumière l’expression concrète de la mission de l’AED à travers le monde — une mission qui transforme la foi en action à travers d’innombrables projets — et a exprimé sa gratitude pour le soutien qu’il a lui-même reçu dans le diocèse de Chiclayo, au Pérou : « Votre engagement s’étend également au soutien de la mission de l’Église à travers le monde, en atteignant des communautés trop souvent isolées, marginalisées ou sous pression. Partout où l’Aide à l’Église en Détresse reconstruit une chapelle, soutient une religieuse, ou fournit une station de radio ou un véhicule, vous renforcez la vie de l’Église, ainsi que le tissu spirituel et moral de la société. »
Il a salué le Rapport sur la liberté religieuse dans le monde de l’AED comme « un puissant instrument de sensibilisation qui témoigne, donne une voix aux sans-voix et révèle la souffrance cachée de beaucoup ».
Le Pape a conclu par un message d’encouragement : « Ne vous lassez pas de faire le bien (cf. Gal 6:9), car votre service porte des fruits dans d’innombrables vies et donne gloire à notre Père céleste… Que la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de l’Espérance, reste proche de vous et de tous ceux qui souffrent. »
Présentation du Rapport sur la liberté religieuse 2025
Au cours de l’audience, l’AED a présenté au Saint-Père le premier exemplaire provisoire de son futur Rapport sur la liberté religieuse dans le monde 2025, qui sera officiellement lancé le 21 octobre à Rome. (En France une conférence de presse aura lieu le 20 octobre à Paris à 14h pour présenter le rapport*). Le rapport, couvrant 196 pays et s’étendant sur plus de 1 000 pages, documente l’état actuel de la liberté religieuse et des persécutions dans le monde.
Grâce à vous, la mission des bâtisseurs d’églises continuera !
Au mois de juin, nous avons eu la joie d’organiser une conférence sur l’urbanisme chrétien, acteur du lien social. Les sujets abordés nous rappellent, avec une force renouvelée, l’importance de la mission des Chantiers du Cardinal au cœur de l’Île-de-France.
Ainsi en 2025, les paroissiens de Franconville voient avec émotion leur église rouvrir ses portes après six ans de travaux, la construction de la future église de Chelles se poursuit et un nouvel oratoire Carlo Acutis, dédié aux jeunes de la paroisse Notre-Dame de Boulogne, a été inauguré le 7 septembre.
A cette occasion, je suis heureux de vous présenter cette version en ligne de la revue Bâtisseurs.
Vous y découvrirez l’interview exclusive de Jean-Charles de Castelbajac, styliste et créateur inspiré, un dossier-spécial rénovation des presbytères, et ces vastes chantiers tant patrimoniaux qu’humains que nous pourrons soutenir uniquement grâce à vous.
Événement à ne pas manquer! La Dame de Pierre, après un immense succès en décembre 2024 avec 7 500 spectateurs en un seul week-end , le grand spectacle en hommage à Notre-Dame de Paris, revient au Palais des Congrès le 27 septembre 2025 pour deux représentations exceptionnelles à 15h30 et 20h30 et toujours soutenu par le diocèse de Paris et la cathédrale.
Accessible à tous, il retrace mille ans d’histoire de la cathédrale — de sa construction jusqu’à aujourd’hui, en passant par l’incendie et le chantier de restauration — dans une mise en scène renouvelée avec 40 acteurs professionnels, de nouvelles musiques, décors et costumes.
Concert exceptionnel d’Yvan CASSAR au bénéfice des Œuvres Pontificales Missionnaires le mercredi 1er octobre 2025, église St-François-Xavier
Pour ouvrir le mois missionnaire et soutenir la Mission universelle, les Œuvres Pontificales Missionnaires vous proposent un concert du célèbre pianiste Yvan CASSAR, mercredi 1er octobre à 20h, en l’église St-François-Xavier (Paris 7e). Cet évènement exceptionnel sera présidé par Mgr Laurent Ulrich, archevêque de Paris et administrateur des OPM, et soutenu par Champagne Haumont & Fils.
Sous la direction d’Yvan Cassar, l’église Saint-François-Xavier accueillera un concert d’exception sous la présidence de Mgr Laurent Ulrich, archevêque de Paris, au bénéfice des Œuvres Pontificales Missionnaires, au service de la mission universelle de l’Église. Permis par Champagne Haumont & Fils, cet événement réunit un plateau artistique d’une rare intensité dans une formule intimiste.
Deux voix féminines enchanteront la soirée : la mezzo-soprano Catherine Trottmann, à la carrière internationale reconnue, et Neïma Naouri, jeune cantatrice au timbre lumineux. Ensemble, elles offriront un dialogue expressif, alliant virtuosité et émotion.
À leurs côtés, le violoncelle de Julie Sévilla-Fraysse, musicienne française d’envergure internationale, accompagnera l’ensemble avec sa profondeur et sa sensibilité singulière. Ancienne membre de l’Orchestre de l’Opéra de Paris, la violoncelliste se distingue par un répertoire riche, allant des grands classiques aux créations contemporaines.
Réunis autour d’Yvan Cassar, les artistes feront résonner l’église Saint-François-Xavier avec un programme conçu comme une rencontre entre voix et instrument autour d’un programme de rock et de musique sacrée revisités.
Plus qu’un simple concert, cette soirée caritative et fraternelle lance le Mois missionnaire, dont le point d’orgue sera la Semaine Missionnaire Mondiale (12-19 octobre), et s’inscrit dans le Jubilé d’espérance 2025. Cette initiative permettra de soutenir les projets des OPM en faveur des jeunes Eglises en croissance dans les terres de mission.
Jeudi 14 août 2025 * 16h-17h30 : confessions. * Pas de messe anticipée de l’Assomption de la Vierge Marie.
Vendredi 15 août 2025 * 11h00 : messe de l’Assomption de la Vierge Marie, suivie d’un repas partagé (chacun apporte soit du salé, soit du sucré, à partager pour quatre personnes. La paroisse se charge du reste).
Dimanche 17 août 2025 * 11h00, messe dominicale. * 15h45 : messe à la maison de retraite de la rue Barbette.
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